Cabinet de curiosités Câble Lampe Câble Lampe Cabinet de curiosités

Cabinet d’éthikmologie

Nous écrivons pour vous (Robin Birgé), nous vous relisons (Jordan Guiz), et construisons vos sites internet.

Nous vous proposons, pour nous rencontrer, de faire un premier choix (heureusement réversible).

Solution éthique n°1.1

Ne perdez pas votre temps, surfez légèrement sur le site pratique et efficace.
Un clic très simple ici, ici ou encore ici*.
Gardez-vous surtout de perdre vos habitudes.
Idéale aussi pour un lecteur pressé à la recherche d’un devis rapide.

Préférence éthique sans numéro

Nous vous invitons avant tout à troquer votre planche de surf bien trop glabre, droite et rapide, contre un beau panda roux (Firefox, pour ceux qui malheureusement très peu nareux préfèrent les pommes déjà pré-croquées) afin de pourquoi pas faire des vagues plus critiques en cliquant sur l’interrupteur situé à votre gauche. Attention de bien vous sécher les mains avant de toucher l’interrupteur au risque de vous électrocuter, il est totalement factice.


NB. Si l’interrupteur est cassé, c’est certainement que vous chassez le panda en Safari ou iPhone des domaines de Apple ou Microsoft, ou dans d’autres chasses gardées propriétaires bien trop à la mode. Préférez la liberté pour vous rendre curieux de notre cabinet.

*oui, car vous n’y arriverez certainement pas par là.

Cliquez ici

Jordan Guiz

Relecteur - "Correcteur" - Critique

Vous avez le choix entre deux niveaux de relecture.
Une relecture simple : proposition de modifications orthographiques, grammaticales, syntaxiques, typographiques et correction des coquilles.
Une relecture critique : relecture simple avec commentaires, proposition de formulations alternatives et commentaires généraux sur l’ensemble du texte. N'hésitez-pas à me demander un devis !

Depuis plusieurs années j’ai pris l’habitude de relire des textes aux formats variés : CV, lettres de motivation, mémoires, thèses, rapports, appels à projets, articles scientifiques, dossiers pédagogiques… alors je suis prêt à travailler sur tous types de textes, qu’ils fassent partie de cette liste ou qu’ils viennent l’étoffer.
Mes années d’études et de travail dans des laboratoires de recherche m’ont permis d’acquérir une certaine expérience non seulement dans la rédaction de textes universitaires, mais également dans l’utilisation des "outils" liés à l’activité de recherche. Je suis donc en mesure de vous apporter un regard critique sur vos graphiques, vos présentations "powerpoint", vos statistiques ou votre méthodologie en général. Et si votre travail touche à la biologie ou à l’écologie (mes domaines de recherche), je peux même vous donner un avis critique sur des documents rédigés en anglais.

Certains lecteurs sont de vrais maniaques (si si, je vous assure), et la moindre faute, la plus petite coquille dans un texte peut les transformer en machines à corriger : leur attention risque alors de se porter plus sur le nombre de fautes détectées que sur la signification du texte, l’histoire qui leur est narrée. Je préfère dire que j’ai le souci du détail – une manière valorisante de dire que j’ai tendance à "chercher la p’tite bête". Si cette tendance peut être malvenue dans certaines situations, elle m'est en revanche très utile dans mon travail de secrétaire de rédaction lorsque je traque (car il s’agit quand même de chercher la p’tite bête, donc de partir à la chasse aux fautes d’orthographe et de grammaire, d’être à l’affût des erreurs typographiques, de débusquer les problèmes de syntaxe !) les entorses aux règles de la langue et de l’écriture. Le Certificat Voltaire, lorsqu'il atteste de mon "Niveau Expert" en orthographe, ne certifie d'ailleurs rien d'autre que cela : ma connaissance d'une certaine norme orthographique (leur référence étant l'ensemble des préconisations de l'Académie française) et ma capacité à repérer les graphies qui s'en écartent.
Cette partie de mon travail, cette « relecture simple », me semble, à priori – plutôt que a priori : à choisir entre les deux orthographes (toutes deux considérées comme valides par les institutions chargées de normaliser la langue française, telle que l’Académie française), je préfère éviter la forme latinisée afin de ne pas donner un lustre savant à mon propos (précision qui me permet d’illustrer le type de choix dont nous pourrions discuter lors d’une relecture) –, importante…

… mais pas suffisante (!), car ce dont je me soucie le plus est la compréhension du sens de votre discours. Il ne s’agit pas de rendre votre texte plus "lisible" ou plus "facilement accessible", de le "simplifier" en somme. Non. Ce que je propose est de travailler sur la cohérence de votre discours et de faire en sorte que votre texte exprime au mieux la complexité de vos idées, de votre vision. Cela peut passer par des reformulations afin de lever certaines ambiguïtés, une modification dans l’articulation de vos arguments ou dans la forme de votre narration ; par un travail sur le style en jouant, par exemple, sur la longueur des phrases ou, à l’intérieur même des phrases, sur leur rythme et l’agencement des propositions ; ou encore par la suggestion de changements de conjugaison, l’utilisation d’autres temps, fussent-ils audacieux (quand on veut être sûr de son coup, on plante des navets, on ne pratique pas la relecture !)… toutes choses que je propose dans une « relecture critique » – sachant que, comme vous n’avez sûrement pas manqué de le remarquer du fait de mon utilisation intensive du champ lexical de la proposition, je propose… et on peut en discuter !