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L’éthikmologie, un néologisme qui désigne notre discipline, le travail des raisons des choix des mots, leur discussion éthique. Jordan Guiz, éthikmographe ou relecteur - "correcteur" - critique, travaille à la cohérence de votre discours, relit votre orthographe, grammaire et syntaxe. Robin Birgé, éthikmologue ou conseiller en écriture, vous apporte un regard critique dans la mise en scène de vos projets.
Au début nous avions pensé à « L(’)es (é)T(h)ics(que) des Maux(ots)( ?) ». Mais nous n’avons pas réussi à nous entendre : est-ce plus ou moins rebutant qu’attirant par sa ludique complexité ? Le débat reste en suspens…

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Nous aurions pu nous présenter comme " scientifiques  et littéraires", "relecteurs de manuscrits en tout genre", "secrétaires de rédaction" ou encore comme " de ". Nous pourrions qualifier nostre  de "conseil  en tout et n’importe quoi", de " et langagière", d’ "accompagnement et soutien de ", de "médiation ou vulgarisation scientifique", d’ "aide à l écriture en tout genre" ou même de " en écriture", car nous nous sentirions l’âme d’ ""… Mais ce n’est pas le cas – comme l’indique notre usage (un peu espiègle) du conditionnel –, et si nous avons commencé par dresser cette liste, c’est que nous vous proposons bien  de la relecture, du commentaire critique de textes, de la médiation scientifique.
Et en même temps,  nous sommes convaincus que la manière singulière d’appréhender notre travail change tout : . Après avoir passé beaucoup de temps à relire nos travaux respectifs et à contribuer à ceux des autres, nous avons cultivé un art singulier de la compréhension et de la discussion critique. "Critique" est à entendre ici dans au moins deux des nombreux sens pouvant lui être prêtés : celui d’un examen méthodique et exigeant , et celui d’un jugement émis dans un but d’amélioration. C’est ce que nous vous offrons ici : co-construire  (plus qu’accompagner) vos projets en vous proposant non pas une autorité scientifique, mais "un point de vue scientifique ".

Nous avons pris pour habitude de travailler sur les normes explicites et implicites, de comprendre ces règles pour parfois les contourner, sans pour autant y déroger. Une des premières normes à suivre étant celle de la langue, nous nous assurons bien sûr que votre texte  respecte les règles orthographiques, grammaticales et syntaxiques . Mais nous ne souhaitons pas que notre travail se limite à celui d’un logiciel de correction automatique, et nous attachons une grande importance à la mise en forme du propos ainsi qu’à sa dramaturgie, à savoir la manière de raconter votre histoire  sur des supports aussi variés qu’un mémoire en écologie , un scénario de film de science-fiction  ou une thèse en anthropologie .
Nous pouvons également concevoir des "supports de vulgarisation" scientifique en tout genre, notamment la mise en débat d’un sujet particulier ou de la "médiation de controverses" .
Nous ne garantissons pas que nous accepterons de travailler sur tous les projets qui nous seront proposés. Notre choix s’appuie sur des critères on ne peut plus : que la problématique nous séduise, notamment par son engagement sur le monde , et que nous vous ayons convaincu de l’intérêt de travailler avec nous.

Comme nous pensons qu’il n’y a pas plus injuste que la soi-disant pure loi du marché, les tarifs que nous proposons sont à , et cela non pas dans un objectif d’optimisation, mais de cohérence avec nos valeurs.


Ne prenons pas le risque de faire croire à nos lecteurs que nous nous considérons comme des experts, ceux qui savent mieux que les autres – par leur titre ou leur expérience –, ceux qui possèdent une connaissance objective que les profanes n’auraient pas. Non, nous on discute, nous n’imposons rien. D’ailleurs le ton péremptoire de la phrase précédente n’est contradictoire qu’en apparence : notre méthode consiste à vous affirmer un point de vue (provisoire), et non à l’imposer.

L’agencement du terme "cabinet" avec une activité libérale nous évoque trop l’aspect lucratif de notre démarche. Pour autant nous aimons ce terme et l’employons d’ailleurs pour nous représenter comme Cabinet d’éthikmologie. Le cabinet c’est avant tout un lieu : un lieu sombre où l’on punit les enfants, un bureau, une bibliothèque, un lieu où l’on consulte un avocat ou un médecin à l’abri des regards, un lieu d’aisance, siège de nos besoins honteux. De toutes ces histoires possibles – oui, des histoires, car un mot a toujours plusieurs origines construites selon des fins particulières (autrement dit il n’y a pas "vraiment" d’origine), nous en retiendrons le lieu métaphorique, l’image du moment où l’on réfléchit, où l’on prend du recul distancié sur le monde (sans s’en retirer pour autant) et où l’on travaille à construire ce qui n’est pas encore public, qu’on se livre aux études ou qu’on étudie des livres. Nous préférons raconter l’histoire où nous sommes "à l’aise" (sans pour autant faire référence à la scatologie – sauf quand cette image est appropriée, mais ici elle ne l’est pas), tout en prenant le risque inconfortable de la discussion qui implique selon nous une disposition à changer d’avis.

Et pourquoi pas « coaching » tant qu’on y est ?!

Service… nous ne sommes pas "au service de", dans le/un sens étymologique (servitium) de servitude, d’esclavage, ou même d’obligation envers une divinité quelconque… ni dans le sens utilitariste du service à vaisselle – la petite cuillère pour le sucre, la tasse comme récipient, la soucoupe pour protéger la nappe. Nous ne sommes pas non plus prêts à tout faire pour que le client soit satisfait. D’ailleurs c’est un terme qui est bien trop économiciste à notre goût (service minimum, service compris, escalier de service, libre service, service écosystémique) ! Dommage. Il aurait pu être beau ce terme… Cela se discute, mais ici dans ce contexte, nous voulons justement éviter toute confusion : le client n’est pas roi.
D’ailleurs nous aurions dû proposer un autre terme, non ?
Pour "client" ou pour "roi" ?
Je pensais à un monde sans client ni roi…
Et si on utilisait une autre histoire du service ? Dans les sports de raquette, c’est par un service que débute un échange avec son partenaire de jeu. Ce vocabulaire te plaît-il ? « Chers partenaires, nous vous proposons nos services pour entamer un échange… »
Mouais… n’empêche que dans ces sports, le but d’un échange n’est pas de construire ensemble, mais de battre le partenaire
En effet. Nous resterons donc sur la notion de "travail".
Jeu, Set, et Match !

N’est-ce pas un peu prétentieux de parler de création ?
Il faut bien prétendre des "trucs", non ? Sinon, à quoi bon proposer quoi que ce soit ? Créer, donner l’existence à quelque chose. Soyons prétentieux !

Nous n’avons pas l’intention de vous infliger une bonne correction après la correction de vos copies, ni de vous faire adopter une certaine correction dans votre expression.
On va déjà bien trop loin comme ça pour un texte de communication : trop long, trop de digressions, trop de liens "non efficaces" ! Elle est bien belle ta prose, mais c’est un texte de communication, et non un recueil de poésie ! Nous ne sommes pas non plus obligés, à l’inverse, de sombrer dans la facilité en mobilisant de manière autoritaire l’étymologie. Tiens, d’ailleurs, c’est cela qu’on devrait dire, que nous n’avons pas un rapport autoritaire aux définitions et à l’histoire des mots. Ici je pourrais te répondre que corriger vient du latin corrigere composé de cum (« avec ») et de regere (« diriger »), soit littéralement « diriger avec ». Mais il faudrait surtout faire comprendre que si nous mobilisons cette étymologie, c’est qu’elle argumente le propos, c’est une histoire qui illustre l’image que nous ne voulons pas endosser, celle du maître d’école, celle de l’expert, celui qui juge du vrai et du faux sans relativiser ce jugement. Dit autrement, l’origine latine corrigere de corriger n’est vraie que parce qu’elle est intéressante à mobiliser.
Cette autre histoire m’a beaucoup plu… je dirais même que tu m’as convaincu : adieu la communication !

Ce mot n’existe pas dans notre référence, le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales.
Oui, mais il existe dans le Wiktionnaire !
Comme un wiki mais pour un dictionnaire ? C’est marrant, ils ont oublié le 'i' de 'wiki'… ils l’ont écrit trop "wikiwiki" (rapidement, en hawaïen). Il faudrait peut-être indiquer notre bibliographie de référence ? Ou un texte donnant à comprendre notre rapport aux sources ?
Si on commence à vouloir tout faire comprendre, on ne va pas s’en sortir dans ce petit texte de présentation. Ça va être long… Il faudrait rajouter que, que ce soit le CNRTL, Wikipédia ou Céline Dion, peu importe tant que cela sert le propos (là nous pourrions – peut-être – envisager le service) et que cela soit justifié.

Il est tellement dommage qu’un si joli mot (se projeter – c’est beau) soit devenu quasiment impossible à utiliser sans hérisser le poil de tous ceux à qui on impose sans arrêt de répondre à des "appels à projets" sous peine de ne pas être financés dans une société des professionnels – ou plutôt des pro', de ceux qui tirent avant tout des revenus. Un projet, c’est avant tout ce vers quoi l’on tend.

Et pourquoi pas « consulting » tant qu’on y est ?!

Cette "fibre" biologisante n’est pas dans notre "ADN" : servir de "cocon" pour de "jeunes pousses" afin de faire "germer" dans leurs "cerveaux" des "tempêtes" d’idées ne nous paraît pas très… "naturel".
Ça m’évoque des cerveaux dans des cuves qui reçoivent des stimuli envoyés par un ordinateur. Comme l’expérience de pensée très biologisante (c’est déjà drôle, une expérience dont on précise qu’elle est de la pensée. Parce qu’il existerait des expériences qui ne sont pas de l’ordre de la pensée ?) d’Hilary Putnam. Mais on divague… même si ce n’est pas inintéressant de juger les métaphores dans ce qu’elles évoquent.

Mais, on aime ou on n’aime pas l’entrepreneuriat ?
On n’aime pas.
Et pourtant, nous sommes entrepreneurs.
Et je mange des petits pois. Pourtant, je n’aime pas ça.
C’est bien dommage ! Pour être rassasié, tu pourrais manger autre chose…
Mais pour pouvoir m’acheter d’autres aliments, je ne peux pas faire "autre chose" qu’être entrepreneur.
Je veux bien céder au compromis en qualifiant notre travail d’ "alimentaire".
La compromission a le même goût de mollesse sucrée que le petit pois (comme quoi, les goûts et les couleurs sont hautement politiques). Non, nous sommes plutôt "issus" d’une culture du service public, du travail commun, et je défends que nous entreprenons un travail singulier qui, dans notre société, est encouragé sous la forme de l’entrepreneuriat.
Ok ! Mais je ne crois pas que la singularité soit encouragée par l’entrepreneuriat. L’individualisme oui, mais pris dans des normes, des manières de faire habituelles. Tentons "l’entrepreneuriat singulier" !

L’élite, comme une caste supérieure sélectionnée selon des critères innés ?

… plutôt dans le sens rapproché de l’étymologie d’élire, le choix du meilleur. Co, ensemble, co-llectivement, le meilleur ensemble et pour tous : co-élitaire !

Je ne suis pas si convaincu… Pour qu’il y ait science, ne faut-il pas que la connaissance soit rendue publique pour qu’elle soit à son tour soumise à la critique ? Si oui (et je le défends), quel sens donner à une discussion d’ordre privée ?
… notre contribution ne sera peut-être pas d’ordre scientifique ! Même si nous avons un penchant pour la connaissance publique.

Et on fait comment lorsque ces règles admettent plusieurs formes comme non fautives ? Par exemple, depuis la réforme de 1990 il y a deux orthographes : la "Nouvelle Orthographe" et l’orthographe "traditionnelle"… on fait quoi lorsqu’on se retrouve devant « ognon » ou « à minima », sachant qu’ils peuvent aussi s’écrire « oignon » et « a minima » ?
On pointe le fait que les différentes formes n’ont pas les mêmes implications, qu’il y a un choix à faire et que ce choix se justifie.
Tu peux justifier un choix entre « ognon » et « oignon », toi ?
Même ce choix peut être raisonné. La forme « ognon » n’est peut-être pas très répandue, mais elle marque une volonté de mettre en adéquation les langues parlée et orale (vu qu’on ne prononce pas le « i »), ce qui faciliterait l’apprentissage de la langue et sa pratique en diminuant le nombre d’exceptions. Adopter cette orthographe participe donc d’un effort pour faire évoluer la langue dans ce sens.
Et pour « à minima », il s’agit de choisir si l’on veut (ou non, ce qui est plutôt notre cas) affirmer un certain traditionalisme ou utiliser le prestige savant des latinismes.

Quand bien même nous aurions le triple, cela ne nous permettrait pas d’utiliser cette information comme argument d’autorité.
Et donc on ne le dit pas ?
C’est toujours gênant de jouer le jeu des diplômes.
Sinon on le barre ? C’est fourbe !
Ou intelligent ?
Ça en devient prétentieux.
On n'a pas un commentaire sur la prétention ?
Si, mais vu la longueur des commentaires, soit ils sont déjà allés voir la concurrence, soit ils ont déjà oublié.
Mais on les laisse les commentaires finalement ? Ça fait pas un peu "sans fin", les types qui aiment se voir parler, de la réflexivité qui empêche de s’ancrer, de se fixer un moment pour pouvoir avancer ?
On a les diplômes qui attestent qu’on arrive bien à rendre des textes finis.
Ah oui. Laissons donc le texte barré alors.

Heuristique, « qui sert la découverte »… lever les voiles de la nature préexistante… ce n’est pas "vraiment" notre tasse de thé.
Et "intéressant" c’est un peu vague comme terme… J’aurais bien proposé "fertile", mais c’est trop naturalisant. Cette "fibre" biologisante n’est pas dans notre "ADN" : servir de "cocon" pour de "jeu …
Tu l’as déjà dit ça.
La répétition n’a jamais fait de mal à la compréhension.
Je te l’accorde ! Ce qui est important, ce qui est digne d’intérêt, ce qui retient l’intelligence et l’attention mérite d’être répété. Ce qui est donc intéressant !

Si les partages disciplinaires existent bel et bien, nous ne croyons pas en une différence de "nature" quelconque entre différents types de disciplines, en tout cas pas ceux qui mobilisent les discriminations dichotomiques habituelles : il n’y a pas de sciences moins expérimentales que d’autres, pas de sciences inhumaines, ni de sciences plus ou moins dures ou molles. L’atome, la cellule, la société, le constructivisme sont tous des concepts ni plus ni moins abstraits. La cohérence d’une argumentation jouant sur le sens des mots est tout aussi rigoureuse qu’une argumentation écrite en langage formel. Le réalisme et l’existentialisme ne sont ni plus ni moins concrets qu’un compas, un tas de cailloux ou une chèvre. L’atmosphère n’est pas moins humaine que les ordinateurs sont naturels.

Arbitraire dans le sens du jugement oui, mais on risque de nous prendre pour des correcteurs, ce que nous voulons éviter…
Subjectif, comme quelque chose qui ne concerne que nous-même ?
Ou singulier ! Ce qui ne concerne que nous-même, ce qui n’est pas représentable, ce qui ne se discute pas est, par définition, peu intéressant pour la discussion. Nous savons argumenter notre point de vue singulier, nous pouvons en rendre compte, l’exposer à la critique.

"Certainement" et "bien sûr". Ça fait pas mal de "certitude" tout ça…
Oui mais c’est une certitude toute relative soumise à la critique. Voilà notre constructivisme ! Mais ça on n'a vraiment pas le temps de l’expliquer. Expliquer que c’est par l’affirmation qu’on améliore nos projections, une affirmation argumentée et soumise à la critique qui n’est pas à confondre avec une certitude absolument universelle, celle qui s’applique à tous, à tout, à l’univers même !

On leur dit ou on leur dit pas qu’on est blindé de licence en EPS, masters en écologie, doctorat en philosophie des sciences et science de l’information et de la communication ?
À ce compte-là, on pourrait aussi leur parler des articles qu’on a publiés dans des revues scientifiques !
Faire le jeu des titres, des années de formation et de l’autorité de l’expert serait sans doute incohérent par rapport à la définition de la science que nous avons exposée dans le texte. Et comme on prétend juger de la cohérence d’un discours, on ne peut pas se le permettre. Ou alors, au nom de l’humour peut-être ?

Oui mais nous avons quand même une discipline : le constructivisme, ou une éthique de la discussion.
Ou encore plus singulièrement ici, l’éthikmologie ! Avec une éthique devenue éthik, Krrément moins autoritaire que l’éthique qui n’a pas le caractère d’une police…
… tout en prêtant attention à la police d’écriture, élégamment définie par Wikipédia comme étant la « représentation de l’ensemble des caractères d’un langage, complet et cohérent ».

C’est un abus de langage : peut-on imaginer n’avoir « aucune connaissance » concernant un sujet ?
Bah, vu qu’on a détaillé nos diplômes plus haut et qu’on donne des exemples juste après, les lecteurs comprendront bien ce qu’on veut dire. L’important est de faire comprendre que même sans connaissances "techniques" sur un sujet, on peut quand même discuter du texte et participer à son amélioration.

De "gré à gré", quoi… comme sur les marchés ?
C’est ça : nous sommes des entrepreneurs, ne l’oublie pas !

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Fenêtre Ciel de Magritte

Jordan Guiz, éthikmographe
Chanteur de stoner/doom et biologiste,
auto-entrepreuneur indépendant et autonome

Relecteur - "Correcteur" - Critique

Vous avez le choix entre deux niveaux de relecture :
Une relecture simple : proposition de modifications orthographiques, grammaticales, syntaxiques, typographiques et correction des coquilles.
Une relecture critique : relecture simple avec commentaires, proposition de formulations alternatives et commentaires généraux sur l’ensemble du texte. Pour un devis, c'est ici.


Depuis plusieurs années j’ai pris l’habitude de relire des textes aux formats variés : CV, lettres de motivation, mémoires, thèses, rapports, appels à projets, articles scientifiques, dossiers pédagogiques… alors je suis prêt à travailler sur tous types de textes, qu’ils fassent partie de cette liste ou qu’ils viennent l’étoffer.
Mes années d’études et de travail dans des laboratoires de recherche m’ont permis d’acquérir une certaine expérience non seulement dans la rédaction de textes universitaires, mais également dans l’utilisation des "outils" liés à l’activité de recherche. Je suis donc en mesure de vous apporter un regard critique sur vos graphiques, vos présentations "powerpoint", vos statistiques ou votre méthodologie en général. Et si votre travail touche à la biologie ou à l’écologie (mes domaines de recherche), je peux même vous donner un avis critique sur des documents rédigés en anglais.

Certains lecteurs sont de vrais maniaques (si si, je vous assure), et la moindre faute, la plus petite coquille dans un texte peut les transformer en machines à corriger : leur attention risque alors de se porter plus sur le nombre de fautes détectées que sur la signification du texte, l’histoire qui leur est narrée. Je préfère dire que j’ai le souci du détail – une manière valorisante de dire que j’ai tendance à "chercher la p’tite bête". Si cette tendance peut être malvenue dans certaines situations, elle m'est en revanche très utile dans mon travail de secrétaire de rédaction lorsque je traque (car il s’agit quand même de chercher la p’tite bête, donc de partir à la chasse aux fautes d’orthographe et de grammaire, d’être à l’affût des erreurs typographiques, de débusquer les problèmes de syntaxe !) les entorses aux règles de la langue et de l’écriture.
Cette partie de mon travail, cette « relecture simple », me semble, à priori – plutôt que a priori : à choisir entre les deux orthographes (toutes deux considérées comme valides par les institutions chargées de normaliser la langue française, telle que l’Académie française), je préfère éviter la forme latinisée afin de ne pas donner un lustre savant à mon propos (précision qui me permet d’illustrer le type de choix dont nous pourrions discuter lors d’une relecture) –, importante…

… mais pas suffisante (!), car ce dont je me soucie le plus est la compréhension du sens de votre discours. Il ne s’agit pas de rendre votre texte plus "lisible" ou plus "facilement accessible", de le "simplifier" en somme. Non. Ce que je propose est de travailler sur la cohérence de votre discours et de faire en sorte que votre texte exprime au mieux la complexité de vos idées, de votre vision. Cela peut passer par des reformulations afin de lever certaines ambiguïtés, une modification dans l’articulation de vos arguments ou dans la forme de votre narration ; par un travail sur le style en jouant, par exemple, sur la longueur des phrases ou, à l’intérieur même des phrases, sur leur rythme et l’agencement des propositions ; ou encore par la suggestion de changements de conjugaison, l’utilisation d’autres temps, fussent-ils audacieux (quand on veut être sûr de son coup, on plante des navets, on ne pratique pas la relecture !)… toutes choses que je propose dans une « relecture critique » – sachant que, comme vous n’avez sûrement pas manqué de le remarquer du fait de mon utilisation intensive du champ lexical de la proposition, je propose… et on peut en discuter !

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Fenêtre Ciel de Magritte

Robin Birgé, consultant en éthikmologie
Chercheur en philosophie et sociologie des sciences,
grimpeur rhizomatique et ex-biologiste,
freelance piquant et indépendant

Critique et dramaturge de projets
Problématiste

Je vous propose de vous conseiller par la discussion critique en formulant des avis sur la construction de votre propos et l’agencement de vos arguments. Pour un devis, c'est ici.

Dans la vie, j’avais deux problèmes : le sens de la vie, et le chou-fleur. Depuis, je fais de la recherche, et j’ai arrêté de manger du chou-fleur.
Re-chercheur au laboratoire Hyperthèses en sociologie dramaturgique après avoir soutenu ma thèse de doctorat dans cette discipline, j’ai appris qu’il est plus intéressant de choisir les mots et leurs origines fonction de l’histoire que l’on souhaite raconter, l’épique éthique des mots, que de rester sur ce qui est « admis », le tic de langage, l’habitude non questionnée.

Un projet, c’est une histoire.
Éthikmologue, c’est avant tout mettre en scène cette histoire, penser ses interprétations, sa dramaturgie.
C’est par l’articulation d’anecdotes et de problèmes (les nœuds dramatiques), qui répondent à une problématique (la question dramatique) par une prise de risque (la tension dramatique), que les arguments amènent un dénouement.

Je suis né un 31 janvier 1987, mais cela a peu d’importance.
Dans le calendrier républicain, le 12e jour du mois de pluviôse est symboliquement le jour du brocoli, du latin broccus, « saillant ». Bien que de petite taille, je m’intéresse à ce que je dois mettre en relief, ce que je dois faire exister dans un texte et les raisons de ce choix.
Voilà une manière de procéder : partir de ce qui est habituel, comme une date de naissance dans une sorte de "bio’" pourtant artificielle, et le transformer en faisant un pas de côté par rapport à l’habitude.

Ces choix sont bien discutables et ils constituent justement mes sujets de recherche : comment discuter et comment construire sans être autoritaire. On essaie ?

Formé à l’écologie en Licence et Master, puis à la philosophie, didactique et sociologie des sciences, je m’adapte aisément (sans m’y conformer) à une multitude de cadres, de postures, de finalités. On pourrait même dire que c’est mon "truc" de saisir et comprendre les problèmes, ce que j’ai pu enseigner (méthodologie, encadrement de mémoire, médiation/communication scientifique), et mettre à l’œuvre en tant que chercheur à l’université et conseiller scientifique en tant que dramaturge pour le théâtre. Outre des travaux de secrétaire de rédaction, mes critiques ont déjà porté sur des travaux universitaires en écologie, sociologie, épistémologie, anthropologie, philosophie, médecine, psychiatrie, littérature, didactique, arts-plastiques, arts-déco.

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